les omégas  appelés antérieurement vitamine F ont été mis en avant dans les années 70 -80 par la Doctoresse Kousmine. Ils sont essentiels pour notre organisme car nous ne pouvons pas les synthétiser.

Il ne s’agit pas de vitamines selon la définition donnée au départ aux amines vitales :  ce ne sont pas des protéines mais des aides gras, particuliers par la longueur de leur chaîne, par leur richesse en énergie, liée aux double liaisons existant entre les carbones. Ces vitamines sont très fragiles, elles s’oxydent rapidement, il faut don prendre des antioxydants, vitamine E, sélénium et  polyphénols contenus dans l’huile d’olive.

On peut comparer les acides gras à des trains dont les wagons sont reliés par des atomes de carbone. Certains wagons, liés par des doubles liaisons sont des sources d’énergie pour le corps humain.

Plus un acides gras essentiel possède de doubles liaisons et plus ces doubles liaisons sont proches de la « tête du train », plus l’organisme a de la facilité à utiliser l’énergie incorporée dans ces chaine d’acides gras.

On décrit 5  grands types d’acides gras polyinsaturés (ou vitamine F) : tout d’abord les acides gras polyinsaturés oméga 3 . superessentiels

dans le règne végétal : acide linolènique ( C18-3N3) qui comporte 3 double liaisons riches en énergie, figurées par la lettre N avec la 1ère de ces doubles liaisons en 3 ème position, oméga 3.

dans le règne animal : DHA  l‘acide docosahexanoïque et le EPA l acide eicosapentanoïque contenus dans les huiles de poissons gras.

(d’après les vitamines source de vie Dr Paul Dupont)

Les acides gras sont indispensables pour la vie puisqu’ils structurent toutes les membranes biologiques. On distingue les acides gras selon le nombre d’atomes de carbones qui les constituent et selon le type de liaison entre ces atomes. Il y a ainsi des acides gras à chaîne courte (moins de 18 carbones), les acides gras à chaîne longue (18 carbones), les acides gras à chaîne très longue (entre 20 et 24 carbones).
On classe les acides gras selon le type de liaison entre 2 carbones : S’il n’ y a pas de double liaison, on parle d’acide gras saturés. S’il y a au moins une liaison, on parle d’acides gars insaturés.
Les acides gras insaturés se répartissent de la même façon en plusieurs catégories :

* Les acides monoinsaturés, quand il n’y a qu’une seule double liaison.
* Les acides gras polyinsaturés, quand il y a plusieurs doubles liaisons.

Enfin, dans les acides gras poly-insaturés, on distingue selon leur formule chimique les acides gras oméga 3, les acides gras oméga 6 et les acides gras oméga 9.

Certains acides gras sont dit essentiels car l’organisme ne peut pas les synthétiser ou les fabriquer. Il est donc nécessaire de les trouver dans l’alimentation.

Les deux seuls acides gras essentiels sont des acides gras polyinsaturés et sont composés de 18 atomes de carbone.

L’acide linoléique : On le trouve dans l’alimentation. Au cours de la digestion, il se transforme en acide gamma-linolénique (ou AGL), qui est fondamental pour l’hydratation de la peau et des muqueuses. Dans de nombreuses situations et notamment chez les nourrissons et les jeunes enfants sujets aux dermatites atopiques,  il faudra alors veiller à équilibrer les apports en oméga 3 afin d’équilibrer le rapport oméga 3/oméga 6.

L’acide linolénique : C’est un acide gras essentiel que l’on trouve au quotidien lorsque l’on suit une diète méditerranéenne. On trouve l’acide linolénique dans les huiles de colza, soja et noix, dans les oléagineux excepté l’arachide (noix du brésil, noisettes, amandes etc.) et dans certaines plantes comme le pourpier et le petit épeautre.

Acides gras Saturés, les sources alimentaires
Huiles de palme, de coco, palmiste, produits animaux (beurre, crème, viande, charcuterie, fromage), beurre de cacao, pâtisseries et viennoiseries.

Acides gras Monoinsaturés, les sources alimentares
Huile d’olive, de colza, oléagineux (noisette, amande, pistache), avocat.

Acides gras Polyinsaturés : les sources en acides gras oméga 3
Huile de colza, de noix, de lin, de germe de blé, de soja, de pépins de cassis. Certains légumes à feuille verte comme la mâche et le pourp ier et le petit épeautre. Les poissons gras de type sardines, maquereau, thon, saumon, anchois, pilchard, harengs etc.

Acides gras Polyinsaturés : les sources en acides gras oméga 6
Huile de tournesol, de soja, de mais, de pépins de raisin, de carthame etc.

http://www.synergiashop.com/a42/les-omega-3/202-mieux-connaitre-acides-gras.html

Les 2 acides gras essentiels connus à ce jour, l’acide linoléique AL et l’acide alpha-linolénique ALA permettent la synthèse d’autres acides gras, également indispensables au bon fonctionnement de l’organisme (par exemple l’acide eicosapentanoïque ou EPA et l’acide docosahexanoïque ou DHA).
Comme c’est le cas pour les acides aminés ou les vitamines, certains facteurs externes peuvent gêner la biodisponibilité des acides gras essentiels que l’on trouve dans l’alimentation. De ce fait pour tous les acides gras oméga 3 c’est-à-dire ALA, EPA et DHA, nous devons les trouver dans notre alimentation. Malheureusement les modes de culture et de production de l’agro-alimentaire ont pour conséquence de raréfier les oméga 3 dans l’alimentation moderne. Les principales sources naturelles sont par ailleurs souvent peu ou mal consommées.

De plus, même en veillant à consommer des oméga 3 via notre alimentation, se pose le problème du rapport oméga 3/oméga 6. En effet, idéalement, ce dernier devrait être de 5g d’oméga 6 pour 1 gramme d’oméga 3, afin de permettre à chacun des composants d’être correctement utilisés par l’organisme. Malheureusement ce rapport est plus souvent de 20 pour 1.

On connait à ce jour 3 sortes d’acides gras oméga 3 :
L‘acide alpha-linolénique (ALA) , non fabriqué par le corps c’est un acide gras essentiel qui doit impérativemnt être apporté par l’alimentation.
L’acide eicosapentanoïque (EPA). Il est synthétisé à partir de l’ ALA ou est puisé directement dans l’alimentation.
L’acide docosahexanoïque (DHA). Egalement synthétisé à partir de l’ALA ou fourni par l’alimentation

http://www.synergiashop.com/a42/les-omega-3/201-alimentation-deficitaire-omega.html

Ils apportent protection avérée contre certaines maladies neurologiques, lutte contre l’anxiété et les effets dévastateurs du stress, …. Les Oméga3 sont de véritables bienfaiteurs du bien être et de la santé !

Les Omega 3 comme les Omega 6 appartiennent à la catégories des acides gras polyinsaturés (AGPI).
Ce sont des acides gras dits essentiels, ils participent grandement à l’équilibre de l’organisme.
L’alpha-linolénique est le chef de file de la famille des Omega 3 (acide linoléique pour les Omega 6). Il est qualifié d’indispensable ou essentiel car l’organisme ne peut les fabriquer.
On doit donc le rechercher dans l’alimentation ou grâce à une complémentation comme le sont au même titre les acides aminés essentiels, éléments constitutifs des protéines.

De l’acide alpha-linolénique découlent les dérivés à longues chaîne que sont les acides eïcosapentaénoïque (EPA) et docosahexaénoïque (DHA ;  impliqués dans de multiples processus physiologiques.

* SU.VI.MAX = SUpplémentation en VItamines et Minéraux Anti-oXydants. Il s’agit d’une étude lancée le 11 octobre 1994 sur plus de 13017 volontaires (entre 1994 et 2002) qui constitue à son terme une source d’informations précieuses sur la consommation alimentaire des français et leur état de santé. => voir les derniers résultats de l’étude SUVIMAX

Des « méga » neurones nourris aux bons acides gras …
Le mécanisme moléculaire de protection contre certaines maladies neurologiques (1) (attaques cérébrales, épilepsie, dépression…) par les acides gras poly-insaturés, dont font partie les Oméga-3, vient d’être élucidé par une équipe du CNRS dirigée par Michel Lazdunski. Cet effet passe par la cible de ces acides gras, la protéine Trek-1 , un canal cellulaire au potassium.
Les acides gras poly-insaturés (AGPI), dont font partie les fameux Oméga-3, ont un effet protecteur contre certaines maladies coronariennes. Ils semblent également diminuer les symptômes de plusieurs maladies du système nerveux comme l’épilepsie, la dépression et la psychose maniaco-dépressive.

L’équipe de Michel Lazdunski s’attache depuis plusieurs années à comprendre ce mécanisme de protection du système nerveux. En 2000, cette équipe a démontré sans ambiguité que des AGPI comme l’acide linoléique (Oméga-3) ou l’acide docosahexanoïque DHA (majoritaire dans les huiles de poisson) diminuent les dégâts neuronaux provoqués par une attaque cérébrale (ischémie) ou lors d’une crise d’épilepsie provoquée chez l’animal.
Aujourd’hui en 2004, elle démontre que cet effet passe par un canal au potassium, la protéine Trek-1 , cible connue des AGPI, qui provoquent son ouverture. Les souris dont le gène codant pour Trek- 1 a été éliminé sont beaucoup plus sensibles aux attaques cérébrales et aux crises d’épilepsie que des souris normales et sont insensibles à l’effet neuroprotecteur des AGPI. Elles meurent pour des durées d’attaques cérébrales et des traitements d’épilepsie provoquée qui laissent les souris normales en vie.

Les attaques cérébrales touchent plus d’un million de personnes chaque année dans l’Union européenne. Elles constituent la deuxième cause mondiale de mortalité après les maladies cardio-vasculaires et sont une source majeure de handicap pour les patients qui survivent, provoquant hémiplégies, aphasies, dépressions, ou épilepsie secondaires à l’ischémie.

La dissection du rôle des acides gras poly-insaturés et de leur cible dans l’effet protecteur sur les maladies du système nerveux permet d’envisager de nouveaux traitements pour ces maladies. Un enjeu important sachant qu’au moins 20 % des patients épileptiques (environ 2 % de la population) sont résistants aux traitements existants.

Si l’on en est encore aux balbutiements des connaissances sur cet aspect, il en ressort tout de même qu’une complémentation en Omega 3 permet d’atténuer stress et anxiété et vient en support des émotions positives (sérénité, regain d’énergie…)
D’autres qualité primordiales sur la santé :
Renforcent le système immunitaire
– Favorisent la construction osseuse
– Participent au développement et à la physiologie de la rétine
– Améliorent l’élasticité de la peau
– Pour les femmes, ils contribuent à la régulation Hormonale
et jouent un rôle considérable dans la construction et le développement du cerveau et du tissus nerveux du bébé.

En pratique :
2 c à soupe/jour d’huile d’olive-colza permettent d’obtenir un ratio Omega 3 / Omega 6 idéal

Sources alimentaires :
Poissons gras des mers froides, (saumon, thon, hareng, flétan, sardines) et huile végétale (colza) . Petit épeautre.

http://www.nutri-site.com/dossier-dietetique-minceur–omegas3–4–181.html

Les acides gras oméga 3, comme les autres acides gras (lipides) sont stockés sous forme de graisse et sont utilisés par le corps lorsque ce dernier a besoin d’énergie en quantité importante. Par exemple pour affronter le froid, ou au cours d’un effort physique intense et long. Ainsi, lorsque l’alimentation n’apporte pas ou peu d’acides gras, le corps puise plus souvent dans les réserves et cela a pour conséquence de favoriser la perte des graisses accumulées.

Après ingestion, les acides gras sont assimilés par l’intestin et sont stockés ou directement utilisés. Ils sont indispensables à l’équilibre des cellules puisqu’ils sont les principaux constituants des membranes cellulaires. Autour de chaque cellule, la membrane cellulaire contrôle les échanges : elle permet l’entrée des nutriments, de l’oxygène et d’autres substances métaboliques (hormones, protéines) et favorise l’évacuation du gaz carbonique, des déchets (urée, acide urique) tout en conservant en son sein l’information génétique.
Certains organes clés sont encore plus sensibles à la bonne santé des membranes cellulaires : il s’agit du coeur et du cerveau. La bonne santé cardiovasculaire et cérébrale dépend en partie de la quantité et de la qualité des acides gras (oméga 3) apportés à l’organisme par l’alimentation.

Oméga 3 et sphère cardiovasculaire
Un apport suffisant en oméga 3 (et notamment en EPA) permet de prévenir les phénomènes d’arythmies cardiaques, en augmentant la variabilité cardiaque (c’est-à-dire sa capacité à faire face à des variations de fréquences dues à des éléments exogènes), à l’origine d’infarctus du myocarde, de mort subite ou assimilés. (Lancet 1999/2004)

Oméga 3 et cerveau
50% du cerveau est composé de lipides (phospholipides) et environ 60% de ces derniers sont des acides gras oméga 3 et notamment du DHA. Des études ont démontré le rôle déterminant que jouaient les oméga 3 sur le bon fonctionnement des fonctions cognitives (motricité, langage, mémoire, raisonnement). En améliorant ses apports en oméga 3 et notamment en DHA, il est possible de limiter le déclin cognitif, qui précède généralement l’apparition des maladies dégénératives du cerveau (comme la tristement célèbre maladie d’Alzheimer).
Chez la femme enceinte un apport insuffisant en oméga 3 peut avoir une incidence sur le développement normal du cerveau et de la rétine du fœtus mais également sur l’équilibre émotionnel de la maman carencée après la naissance (baby blues).

Des cellules plus performantes
Les capacités des cellules peuvent varier et évoluer en fonction de la composition en acides gras de leurs membranes. Par exemple, en cas de rupture vasculaire, les plaquettes fabriquent des caillots qui limitent ou empêchent la survenue d’une hémorragie. Ces dernières sont moins réactives lorsque leur membranes cellulaires sont en manque d’acides gras oméga 3.

En conclusion

on sait que les acides gras oméga 3 sont essentiels à l’organisme. Ils doivent être apportés en quantité suffisante sans entrer en concurrence avec les acides gras oméga 6. Lorsque les apports en oméga 6 sont trop importants, ils inhibent l’efficacité des oméga 3. Idéalement le rapport oméga 6/oméga 3 devrait être en dessous de 4 pour 1 et idéalement de 2 pour 1.

http://www.synergiashop.com/a42/les-omega-3/264-comment-sont-utilises-omega.html